REPORTAGE
New Security Magazine 149 – février 2019
La séance d’information organisée à l’occasion de New Security veut ouvrir les yeux des professionnels de la sécurité
Quelle est la performance de votre système de contrôle d’accès ? Est-il adapté à la technologie de 2019 ? Et, sinon : quels sont les risques ? Tous ces sujets seront abordés en présence des responsables de la sécurité, des gestionnaires d’installations et des partenaires d’ARAS Security lors de la session de connaissance que l’entreprise organise lors de l’événement New Security. Le directeur des ventes Nico Wuyts nous en explique le pourquoi et le comment.
Les parties prenantes donnent des informations concernant le contrôle d’accès : se basant sur cette approche, ARAS Security organisait il y a quelque temps une session d’information aux Pays-Bas. Ce fut, semble-t-il un coup dans le mille. Durant quatre heures, les installateurs, clients finaux et représentants de bureaux d’étude ont été plongés dans un flot d’informations grâce auxquelles ils ont pu en apprendre davantage sur les choses à faire et à ne pas faire en matière de contrôle d’accès aujourd’hui. Le succès de cette session a incité l’entreprise à organiser également une séance identique en Belgique. Durant une heure et demie, les invités recevront toute une série de conseils pratiques concernant une approche intelligente du contrôle d’accès.
Social hacking
« La session comporte trois volets » précise le directeur des ventes Nico Wuyts. « La première partie traite de l’aspect humain : Avec quelle rapidité et avec quelle ampleur peut-on pénétrer dans une entreprise lorsque l’on n’y travaille pas ? Le danger du piratage social (ou ‘social hacking’) est toujours présent. Prenons par exemple le cas d’un fournisseur qui demande à aller aux toilettes. Les premiers temps, il est officiellement accompagné, mais au bout de la dixième fois il y a de fortes chances qu’il ou elle puisse entrer librement, alors que le risque est resté le même. »
Dans la deuxième partie, il s’agit surtout de la sécurité de la carte ou du badge. « Nous voulons préciser ici où et quand intégrer idéalement quelle technologie. Un abri à vélos implique un autre niveau de sécurité qu’un garage abritant des voitures chères ou qu’un diamantaire. En d’autres termes : l’environnement détermine le type de sécurité exigé. En outre : qu’arrive-t-il lorsque dans une entreprise une porte est ouverte sans autorisation ? Bien des utilisateurs finaux ne sont pas au courant des procédures applicables dans de telles situations. Là encore, nous approfondissons la question. »
Sécurité du badge et de la carte
Le troisième volet met l’accent sur la sécurité du réseau. « Tout réseau comportant des applications diverses peut présenter des lacunes qui, pour des hackeurs potentiels, constituent un accès plus facile au logiciel. En collaboration avec Nviso, nous analysons la capacité de résistance future de telles solutions, et nous donnons toutes sortes de conseils sur la manière de traiter la sécurité et les applications de l’IoT (Internet des Objets).
Au cours du lunch, toute personne disposant d’un badge de contrôle d’accès pourra lui faire subir des tests de fiabilité. « Concrètement nous faisons savoir aux participants si leur badge est copiable ou non. Un badge copiable met bien entendu en péril la sécurité d’un établissement et nécessite dans la mesure du possible, une couche supplémentaire dans la sécurisation du contrôle d’accès. De cette manière aussi, nous voulons inciter nos partenaires à vérifier dans quelle mesure leur système de contrôle d’accès satisfait entièrement aux normes actuelles. »
Cette session interactive débutera le 14 février à 11 heures.
Compte tenu du nombre limité de places, il est impératif de s’inscrire sur le site www.aras.be/kennis/evenement/toegangscontrole-kennissessie.
Par Bart Vancauwenberghe
Photos ARAS Security

